Ruses
La vie est un chemin dont l’endurance est demain. JC.
Petit lapin sous un arbre aux couleurs automnales
Mit sa patte devant la bouche
Quand il vit le clocher d’une église sans vestales
En vallée d’Aure farouche.
Il pensa y prendre abri …
Mais les portes sont fermées aujourd’hui …
Des cambrioleurs tant vont rode-courant.
De son bâton, il réfléchit pourtant.
Mon oeil posé sur lui, plus haut, aperçut
Un sphinx et un dinautaure cossu.
En maîtres de ces lieux habités
Ils avaient prise sur la cité.
C’est ainsi que médusé par ma pensée,
Des branches sur lui eurent le temps de pousser,
Le transforma en arbre, foi de Jeannine,
Alla amuser mon amie Jacqueline,
Passa chez Hervé un soir …
Pour finir dans un sacré tiroir …
Repère pour petits secrets rangés.
Mais à ranger et déranger
On y perd son temps …
Mieux vaut délirer sur l’air du temps.
Le Pic d’Arbyzon m’a donné sa lumière,
Le ciel au regard troublant sa chaumière,
Le clocher être si pénétrant d’amour
Te dit : « Petit lapin, nous sommes dans le même four ! ».
où se trouvent le lapin, le sphinx, le dinautaure sur l’image ? cherchez ! …
5 Juin 1987 - Jeannine Castel
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