Assouan

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Felouques blanches qui glissent sur les eaux,
Le Nil baigne les rives Eléphantine.
Assouan sous un souffle lumineux et chaud
S’étend à mes pieds du haut de ses ruines.
Autrefois nommée Syène, aux abondantes carrières,
D’une époque romaine sous Tibère,
Juvénal, ce poète, y vécut, sa galère.
Un puits aux parois illuminées au solstice solaire,
Colline Tabet el-Haua et sa nécropole millénaire.
Cette cime des vents aux escaliers étroits
Abrite les petits temples aux tombes funéraires,
Sirempout II, prince défunt, mange et boit …
Un mur de syénite prêt au polissage,
L’obélisque inachevé aux fissures cruelles.
Toute une dynastie retenue dans un barrage
Des remous tourbillonnants de l’île de Sehel.
Le Nil, survivant, s’écoule en silence
Sous le souffle en suspens de l’Aga Khan,
La digue d’Assouan offrit l’abondance
A ces terres au patrimoine si grand.

 

 

16 Décembre 1995
Jeannine Castel

Publié dans : voyage |le 30 janvier, 2016 |Pas de Commentaires »

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